10 mar
Posté par: Yves Vinter dans: Politiques de l'innovation, Propriété industrielle et intellectuelle
En partenariat avec l’ADEME, l’INPI présente les résultats d’une étude réalisée à partir des dépôts de brevets dans l’éco-innovation
Dans le cadre de la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement par la France, l’INPI a cherché à décrypter les tendances de l’innovation permettant de répondre aux nouvelles donnes.
Premier constat, les brevets d’éco-innovation représentent 37 % du total des brevets français publiés en 2009, soit plus de 5 000 brevets. La France est donc particulièrement dynamique dans ce domaine.
Deuxième constat, la répartition des brevets d’éco-innovation montre une adéquation de la réponse des industriels aux problèmes d’émission importante de CO2 liés à leur secteur.
Pour son étude, l’INPI s’est limité à l’analyse de 2 000 brevets spécifiquement « verts », c’est-à-dire ceux dont l’objet porte directement et uniquement sur les éco-innovations dans l’énergie, les transports, le bâtiment, et la dépollution et pas seulement sur une éventuelle application dans l’éco- innovation. La part de ces « éco-brevets » a été multipliée par 2 entre 2000 et 2009, pour atteindre 15 % du total des brevets français.
Depuis le Grenelle de l’environnement, parmi les technologies les plus dynamiques on retrouve les cellules photovoltaïques, les moteurs électriques et l’isolation des bâtiments, parmi les technologies en recul on retrouve les biocarburants. Plus récemment le traitement de l’air et la valorisation des déchets marquent sensiblement le pas.
De manière plus générale, les technologies en hausse sont le solaire, l’éolien, les propulsions alternatives, l’isolation, le chauffage, le stockage du CO2; les technologies en baisse sont la biomasse, la pile à combustible, le moteur à combustion interne.
Pour télécharger l’étude: http://www.inpi.fr/fileadmin/mediatheque/pdf/etude_eco-innovation_mars10.pdf
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